Marie Robert s’est illustrée à la fois dans les domaines littéraire, photographique et chorégraphique.
Son oeuvre compte une trentaine de spectacles, un premier livre intitulé “L’urgence d’aimer”, plusieurs centaines de poèmes, une dizaine de sujets d’expositions photographiques, des chants et enfin, des actions artistiques et pédagogiques pour les enfants de Croatie, de Bosnie et de Sarajevo, pendant la guerre.
Elle milite pour l’égalité, pour l’écoute des femmes au sein de la société, pour le rééquilibrage de la pensée, des valeurs, des prises de décisions et des actions. Elle invite à adopter une attitude de responsabilité au quotidien pour le respect de la dignité de chacun et de notre planète.
Elle a reçu de nombreux prix, fondé l’Ambassade Interculturelle de l’eau à la suite de sa longue marche en solitaire de 2000 kilomètres et été nommée « Messagère de la culture de la paix » à l’Unesco en 2000.
Elle est l’invitée de C. Prenant pour Le deuxième rendez-vous de L’Ivre de lecture, à Blois, le 24 novembre 2007. Elle viendra nous parler de deux ouvrages en particulier : « La camionnette dorée », qui est son carnet de voyage à Sarajevo en 1995 et « Etre de paix : 2000 kilomètres pour cultiver la paix », qui est un recueil de poèmes.
La camionnette dorée
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A l’automne 1995, Marie Robert, qui a déjà fait un voyage à Sarajevo, décide d’y retourner pour initier des jeunes à la danse d’expression créative et à la composition chorégraphique . Elle va alors sillonner, avec sa fille Isabelle, les routes de France, d’Italie, de Slovénie, de Croatie et de Bosnie à bord de sa camionnette dorée. Cet ouvrage raconte au jour le jour, à la façon d’un carnet de voyage destiné à un amour perdu, la traversée de ce pays déchiré par la guerre. |
Ma marche : 2000 kilomètres pour cultiver la paix
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En l’an 2000, pendant 100 jours, Marie Robert réalise une longue marche de 2000 kilomètres. Cette marche, c’est le défi d’une femme dans un contexte de traumatisme suite à la tempête de décembre 1999 et à la marée noire de l’Erika. C’est le défi d’une femme qui veut exprimer sa responsabilité individuelle face aux violences infligées à la Terre par les hommes.Cette marche, qui a débuté à Paris et qui a relié le Mont Saint Michel, Saint Jacques de Compostelle et Avignon a été la source de ce grand poème, reflet de la grandeur de cette extraordinaire aventure humaine. |
Mon avis
Nous ne sommes évidemment pas dans le domaine de la fiction où la lecture invite à l’évasion. Je ne suis pas habituée à ce genre de littérature, la poésie est pour moi quelque chose d’assez obscur mais j’ai pensé que la grandeur de l’action de Marie Robert, son courage d’agir, méritait que je lui accorde un peu de mon temps.