| Présentation de l’éditeur :
Clarisse veut réussir dans la vie et devenir une styliste célèbre. Elle a toutes les qualités pour cela : du goût bien sûr, un humour ravageur et… une superbe chevelure rousse. Ce dernier détail n’est d’ailleurs pas passé inaperçu aux yeux de l’homme qui pourrait la faire grimper au sommet de la gloire. Le problème, c’est qu’il en est tombé amoureux et ne songe donc guère à son avancement : un rapprochement plus personnel serait davantage à son goût. Mais Clarisse a du tempérament, et ne se laisse pas faire. En garde ! La fière styliste revêt son masque de Zorro, bien décidée à tailler un short à l’homme qui a décidé de lui barrer la route. A moins qu’une séduction secrète n’opère et qu’une tendre guerre ne déploie ses parts d’ombre et de velours. Avec quelques surprises de taille qui éclatent, ici et là, et les indispensables quiproquos qui achèvent de semer le trouble dans les esprits… Ajoutant à la saveur d’une relation aussi compliquée que passionnante. Sexe, mode et célébrité, à quoi rêvent donc les rousses… quand on brûle de passion pour elles… et qu’elles résistent aussi longtemps. |
L’histoire
Un jour, la rousse et sensuelle Clarisse décide de prendre son destin en main : styliste célèbre elle veut devenir, styliste célèbre elle deviendra ! Grâce à son audace et son humour un peu décalé la voilà embauchée par Edouard, sexagénaire à la tête d’une entreprise de textile, bien plus envoûté par la rousse sexy que par ses croquis ! Commence alors entre cette jeune femme bien dans son époque et son patron, un je ne sais quoi de « suis moi, je te fuis, fuis moi, je te suis ».
Mon avis
Tous les ingrédients sont réunis pour faire de « Toutes les rousses ne sont pas des sorcières » un « Journal de Bridget Jones » à la française !
D’abord, un personnage principal haut en couleurs : Clarisse, trentenaire célibataire en pleine psychanalyse, moderne à tendance délurée, belle agrémentée d’une pincée de sexy attitude, audacieuse et pertinente, mais aussi drôle et sensible. Dès les premières pages, cette jeune femme qui appelle son chat « Chapeau » et ses robes « frisson », « Caresse », « Désespoir « ou « domination », me semble attachante.
Ensuite, les personnages secondaires: une meilleure amie comme on rêve toutes d’avoir, Thérèse, Julie, Nicole et Luce, les employées de l’usine, Hervé, l’ami ex-amant, ou encore Marthe, la femme de l’actuel amant, collectionneuse de bibelots en coquillages ! Ils sont tous décrits avec beaucoup de précision et très vite, eux aussi deviennent attachants.
Enfin, le style de Valérie Bonnier :fluide, énergique, vif et original, parfait pour se vider la tête.
Ce roman ressemble à une comédie sentimentale des temps modernes. Il met en avant l’amour, le désir et l’ambition professionnelle et l’humour insolent de Clarisse séduira sans doute beaucoup les femmes tout en ne laissant pas (tous) les hommes indifférents.
J’ai souvent lu de telles histoires, mêlant l’humour à l’amour, mais jamais de la part d’un auteur français ! La scénariste confirmée qu’est Valérie Bonnier a réussi à coup sur son entrée dans le monde de la littérature.
Tentant! Je file justement pour du “chick lit”… je note!!!
Les rousses ne sont pas toutes des sorcières… Mais l’auteur, en est-elle une pour vous avoir si facilement ensorcelé ? Je pense que oui, car moi aussi, je sens son charme agir, et je vais courir acheter son roman
Ouais ouais, tu serais pas influencer tout ça parce que tu es rousse????Euh…blonde vénitienne je veux dire! Moi aussi je t’aime soeurette!!!!
J’ai adorée ce roman. C’est une belle histoire, très bien écrite, ça va vite, c’est drôle et on est émue aussi. J’ai pas souvent lu un livre pareil, l’héroïne n’a pas peur de faire l’amour, d’être libre, j’aimerai être comme elle, même si je ne suis pas rousse, je me suis reconnue souvent. J’en parle à mes copines, même ma mère la lu et elle a aimé, elle a trouvé que c’était en plus très intelligent. La fin m’a fait un effet terrible. C’est un écrivain formidable. je voudrai la connaître. J’ai vu son site, avec plein de super vidéo, elle a l’air très sympa et belle en plus. Bravo. Je veux lire un autre roman qu’elle a écrit. Lequel? j’ai pas trouvé. Anne
Karine: de la “chick lit” française, c’est plutôt rare alors rien que pour ça, ça vaut le coup.
Vincent François: effectivement, Valérie Bonnier est rousse, alors allez savoir…
Emilie: moi, influençable? Tu crois ça?
Degarenne: Il s’agit du premier roman de Valérie Bonnier. Jusqu’alors elle était connue en tant qu’actrice et scénariste pour le cinéma et la télévision.
Il faudra donc attendre un petit peu pour lire un autre roman de cette rousse sulfureuse.
En revanche, si vous voulez la rencontrer, elle sera l’invitée de notre café littéraire, à Blois, le samedi 2 février.
magnifique j’ai adorer !