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Archive for the ‘Littérature étrangère’ Category

Me voilà plongée dans le troisième opus des aventures du 28, Barbary Lane.
Tous les pensionnaires sont au rendez vous mais cette fois, finies les seventies et vive les années 80 ! Le principe est le même : tous les personnages gravitent les uns autour des autres et le lecteur plonge au cœur des histoires d’amour des uns et des problèmes de travail des autres. Mary Ann aborde la trentaine avec la ferme intention de devenir une grande journaliste. Une nouvelle arrivée va faire sa place dans ses « Autres chroniques de San Francisco »…

 

Mais difficile de parler plus de ce troisième opus sans dévoiler les surprises et les rebondissements qui font de ces Chroniques un roman drôle et tendre.

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Dans ce deuxième tome, la vie continue au 28, Barbary Lane.

 

Mary Ann est maintenant à San Francisco depuis six mois, son intégration est terminée et elle peut alors se consacrer à la découverte des us et coutumes de cette ville si particulière. Tous les habitants de la pension de famille sont devenus ses amis et plus particulièrement Michael avec qui elle partage le même espoir : trouver l’homme de sa vie ! Madame Madrigal est toujours là, bien sûr : toujours bienveillante et dévouée pour rendre heureuse sa « famille » recomposée. Mais ce deuxième opus va briser le mystère qui l’entoure… Et oui, Anna Madrigal est en fait… mais non, je ne vais pas vous le dire !

 

On suit, comme dans le premier tome, les aventures de tous ces personnages toujours aussi attachants. A la fin de chaque chapitre, un « suspens » incroyable nous pousse au chapitre suivant et c’est ainsi que le deuxième tome devient encore plus intéressant que le premier ! C’est toujours drôle, émouvant, incroyable, prenant…

 

Ce nouveau volet des « Chroniques de San Francisco » porte un message de tolérance et de respect de la différence tout en humour. J’adore !

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Quittons la littérature française pour SAN FRANCISCO ! Une grande découverte pour moi a été celle d’Armistead Maupin et de ses « Chroniques de San Francisco » !

Né en 1944 à Washington DC, Armistead Maupin vit à San Francisco depuis 1971. C’est dans un quotidien, le San Francisco Chronicle, qu’en 1976 il commence à publier ses chroniques, réunies plus tard en six volumes.
« Les chroniques de San Francisco » se définissent comme une « comédie humaine, pleine d’humour et de fantaisie, véritable plaidoyer contre l’hypocrisie et pour le respect des différences ».  

Chroniques de San Francisco, TOME 1

Dans ce premier tome, nous découvrons San Francisco au milieu des années 70, sa baie, ses rues pentues, son pont du Golden Gate, ses habitants, sa vie débridée…

Puis, nous sommes invités dans une pension de famille pas comme les autres. Située au 28, Barbary Lane, cette pension est tenue par la très particulière Anna Madrigal. Toujours présente pour ses pensionnaires qui en ont bien besoin, l’excentrique Anna est accueillante, chaleureuse et mystérieuse.

Et enfin, on apprend à connaître les pensionnaires. Mary Ann tout d’abord. Jeune femme de 25 ans, fraîchement débarquée de son Cleveland natal pour découvrir qu’à San Francisco, tout est permis. Passer la nuit avec le premier venu : aucun problème ! Se faire offrir un joint en cadeau de bienvenue : pas de problème non plus !Mais tout ne tourne pas uniquement autour de Mary Ann. Il y a aussi Michael qui cherche l’homme de sa vie, Mona, qui vient de perdre son emploi ou encore Brian, le séducteur macho au cœur d’artichaut…

Ces personnages n’ont a priori rien à commun, mais leurs histoires vont se lier.Dans ce premier tome, j’ai suivi avec beaucoup d’enthousiasme les états d’âme, les questionnements et les problèmes de cœur ou de boulot de tous ces personnages très attachants. J’ai découvert la liberté des années 70, ses substances illicites, sa recherche du plaisir (facile ?), ses conquêtes d’un soir, sa quête d’identité des vingtenaires et des trentenaires…

Cette lecture est vraiment très agréable grâce à un style léger mais jamais superficiel et à des personnages hauts en couleurs. C’est drôle, c’est tendre, c’est frais, c’est … GENIAL ! Suite avec le TOME 2 !

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Présentation de l’éditeur:
Brian Plender et Peter Knott. Voisins pendant leur enfance et camarades de classe. Plender, le fils de prolo, et Knott, le fils de bourgeois. Knott avait sa cour d’admirateurs serviles et plaisait aux filles. Plender était tout juste toléré, parce qu’il supportait d’être le souffre-douleur de la bande. Dix-sept ans plus tard, Brian Plender a bien changé. Sur le plan matériel, il a « réussi », même si c’est au service de personnages louches et de causes discutables. Devenu photographe, Peter Knott a toujours du succès auprès des femmes. Quand le hasard réunit les deux hommes, c’est dans des circonstances dramatiques qui fournissent à Plender un extraordinaire moyen de pression sur Peter Knott. Le fils du prolo va régler ses comptes avec sa jeunesse.

 Mon avis
Je n’avais jamais entendu parler de Ted Lewis alors qu’il figure parmi les plus grands écrivains de romans noirs… Je l’ai découvert grâce à l’adaptation cinématographique qui a été faite de ce roman et je n’ai vraiment pas été déçue.

J’ai tout d’abord été séduite par la façon dont est construite le roman. En effet, Ted Lewis a choisi l’alternance de narrateurs pour entretenir le suspens et j’ai trouvé que ça fonctionnait à merveille, la tension est palpable à chaque page et la pression ne cesse de monter.

J’ai beaucoup aimé également le style de Ted Lewis : épuré, c’est le moins qu’on puisse dire ! Pas de mot superflu, pas de détails insignifiants, une écriture concise qui laisse pourtant apparaître la psychologie des personnages et leurs les émotions.

Difficile d’en dire plus sans dévoiler ce qui se passe dans « Plender » alors je résumerai en disant qu’il s’agit d’un roman noir passionnant du début à la fin !

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Quatrième de couverture
La vie de Ben Bradford n’est qu’une vaste comédie : en apparence, c’est un père et un mari comblé, en réalité, il souffre de la froideur de son épouse. Brillant avocat envié par ses pairs, il ne rêvait que d’être photographe.

Alors qu’il se persuade qu’il est heureux, il découvre que sa femme le trompe et, qui plus est, avec un photographe ! Anéanti, il supprime son rival. Que faire ? Se rendre ou fuir ? Ben choisit la fuite et recommence une nouvelle vie à l’autre bout des Etats-Unis en prenant l’identité de sa victime.

 L’histoire
Ben Bradford est un modèle de réussite sociale : la trentaine, un poste d’avocat, un salaire aussi gros que le cabinet de Wall Street dans lequel il travaille, une grosse voiture, une belle maison, une femme et deux beaux garçons. Résumons : il a tout pour être heureux. Sauf que cette vie, Ben a l’impression de l’avoir ratée. Il voulait être photographe, le voilà spécialiste des héritages et des testaments, son couple est au bord de l’implosion, il ne se sent pas exister, rien ne va plus. L’implosion qui menace ne tarde pas à se produire : Ben se rend compte que la froideur de son épouse n’a rien à voir avec la dépression postnatale qu’il imaginait et tout bascule…  

Mon avis
Dans la première partie du livre, Douglas Kennedy décrit la vie d’un requin de Wall Street qui, enfermé dans sa banlieue luxueuse, souffre de s’être oublié. Les mots décrivent parfaitement le désespoir de cet homme devant les occasions qu’il a manquées, devant son rêve qu’il a laissé enfoui en lui même au profit d’une vie bien rangée à la réussite matérielle incontestable. Malgré quelques passages qui, pour moi, ont traîné un peu en longueur, je me suis facilement identifiée au personnage de Ben puisqu’on a tous, caché quelque part, un rêve de gosse !
Et c’est alors que tout bascule et qu’il n’est plus question de fermer le livre avant de l’avoir terminé ! Ben commet l’irréparable, s’enfuit, adopte une nouvelle identité, et commence la vie dont il a toujours rêvé…mais loin des siens… Au bonheur de se sentir exister et reconnu pour ses talents de photographe, s’ajoute la douleur de l’éloignement de ceux qu’il aime et la peur du fugitif.

L’écriture limpide de Douglas Kennedy se dote alors d’un atout supplémentaire : un suspense très bien maîtrisé. Les situations sont certes un peu incroyables mais sans que je sache pourquoi, la magie opère ! C’est alors qu’il faut réorganiser son emploi du temps parce que pris au piège de D. Kennedy, on ne peut plus s’arrêter !D’ordinaire très peu attirée par les auteurs (chanteurs, films…) qui font la Une, je dois admettre que la mécanique de Douglas Kennedy ne me laisse pas indifférente.

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Quatrième de couverture :
Elle s’était jurée de ne jamais revoir la maison où sa mère était morte, où elle l’avait tuée. Bien sûr, elle n’était qu’une enfant, c’était un accident, mais pour beaucoup Liza Barton était une criminelle. Les années ont passé. Liza, devenue Celia, connaît enfin le bonheur. Jusqu’au jour où Alex, son mari, à qui elle n’a jamais rien dit, lui fait une surprise en lui offrant une maison dans le New Jersey… Lendham, la maison de son enfance. En guise de bienvenue, ils trouvent cette inscription, en lettres rouge sang : « Danger ! ». Quelqu’un connaît la véritable identité de Celia et tente de lui faire endosser un nouveau crime. Un suspense à la mécanique implacable dont Mary Higgins Clark a le secret.

L’histoire
Tout est dit sur la quatrième de couverture ! 

Mon avis
Je ne suis pas une fan inconditionnelle de Mary Higgins Clark mais j’aime de temps en temps lire un de ses romans : son style m’embarque très souvent dès les premières pages et sans faire aucun effort je me laisse prendre au jeu des personnages.
« Rien ne vaut la douceur du foyer » n’a pas échappé à la règle : me voilà complètement incrédule devant ce mari qui achète une maison sans en parler à sa femme – pour lui faire une surprise pour son anniversaire (!) – me voilà peinée devant le lourd secret que Celia porte seule sur ses épaules, me voilà angoissée devant les actes de vandalisme et les pressions dont fait preuve Celia, me voilà les yeux grands ouverts devant l’imagination débordante de l’auteur… Bref, que de très bonnes choses et un bon moment de lecture se profile à l’horizon.
Mais voilà que je pense avoir compris ce qui se cachait derrière tout ça… Je continue en me disant que non, Mary Higgins Clark est bien plus forte que moi, que je n’ai jamais gagné à Cluedo, que je ne travaille pas pour les renseignements généraux… et à quelques pages de la fin,  grosse déception, j’avais juste !
Mais quel est l’intérêt de lire un policier si on trouve le coupable tout seul à la fin ? L’intérêt du policier ce sont les dernières pages, celles qu’on lit quelque soit l’heure, quelques soient les circonstances, pour enfin savoir…

Le suspense qui fait le renom de Mary Higgins Clark m’a donc semblé un peu léger dans « Rien ne vaut la douceur du foyer », je n’ai pas retrouvé sa « mécanique implacable » habituelle. Néanmoins, ce roman reste pour moi un bon petit moment de lecture !

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Présentation de l’éditeur
Janvier. L’anniversaire des quinze ans de mariage d’un couple de trentenaires londoniens : Faith, « miss météo » sur une chaîne câblée, et Peter, éditeur à succès. Au cours du dîner, Lily, la meilleure amie de Faith, lance de venimeuses insinuations sur Peter… Plus élégant, plus mince, plus nerveux, et couvrant Faith de bouquets de fleurs, Peter aurait-il quelque chose à se faire pardonner ? Février. Faith, sur les conseils de Lily, engage un détective privé pour découvrir l’identité de la maîtresse de Peter. Mars. Peter, exaspéré par les suspicions de sa femme, finit par céder à la tentation avec une ravissante agent littéraire, tandis que Faith gagne un bon pour un divorce gratuit au Jeu-concours du magazine « Bella » ! Et pour ce couple dans l’œil du cyclone, l’année ne fait que commencer…

 L’histoire
Faith et Peter forment un couple uni depuis maintenant quinze ans. Ils n’ont pas vraiment de signe particulier si ce n’est leurs deux enfants, Katie, 14 ans, passionnée de psychologie et Matt, 12 ans, accro à son ordinateur, leur chien, Graham et Lilly, la meilleure amie de Faith, depuis 25 ans, au grand dam de Peter. « Avis de grand frais » nous plonge au coeur de cette petite famille londonienne confrontée à plusieurs maux bien caractéristiques de notre époque, en nous proposant de vivre avec eux pendant une année, qui s’avèrera bien mouvementée. 

Mon avis
Une fois n’est pas coutume, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages d’Isabel Wolff. Je n’ai pas retrouvé ce ton léger qui la caractérise et « Avis de grand frais » n’a pas réussi à me faire oublier, que ce week-end, en plus d’être gris était celui de la Toussaint… Je n’ai pas ri comme d’habitude à la lecture d’un roman d’Isabel Wolff et j’ai eu l’impression que les 660 pages auraient pu être réduites à la moitié sans que je ne perde quoi que ce soit de l’histoire.

C’est donc un petit sentiment de déception qui se dégage après la lecture de ce cinquième opus d’Isabel Wolff…

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